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Accoucher d’un enfant prématuré : culpabilité et pardon

J'ai longtemps réfléchi à cet article, je ne savais pas par où commencer, je ne savais si j'y arriverais. Au départ, je voulais le faire en vidéo pour que ce soit moins long pour vous et en fait, c'était trop dur, alors je prends la plume, avec l'envie de tourner une page et l'idée que peut-être, ça aidera certaines et certains d'entre vous.

La prématurité

Il y a 4 mois, on accueillait notre crapule, comme on l'appelle affectueusement. 4 mois maintenant que notre vie a été chamboulé par l'arrivée de ce petit coeur. Je reprends le travail dans 15 jours et cela a fait remonter pas mal d'angoisses, ça m'a donc semblé être le bon moment pour évoquer tout ça ici, bien que je ne rentrerais pas dans les détails.

Chaque année, c'est près de 60.000 enfants qui naissent prématurément en France, soit plus de 8 % du total des naissances. Une naissance prématurée est une naissance qui survient globalement à moins de 8 mois. Est prématurée, toute naissance qui survient avant 37 semaines d'aménorrhée (SA), soit 35 semaines de grossesse.

Au sein de cette prématurité globale, il faut distinguer : la prématurité moyenne, de 33 à 36 SA + 6 jours (85 % des naissances prématurées), la grande prématurité, de 28 à 32 SA + 6 jours (10 % des naissances prématurées et c'est le cas de ma fille) et enfin la très grande prématurité, de 24 à 28 SA (5 % des naissances prématurées). Ava est née à 32 SA, soit le 1er jour du 8ième mois (le terme était prévu le 5 janvier et elle est née le 5 novembre). Elle pesait 1.75 kilos pour 38 cm.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

Je me sens coupable

Je repense à son arrivée, son parcours, les jours qui ont précédé mon accouchement prématuré et je me rends compte du chemin parcouru sur mon sentiment de culpabilité, qui est encore un peu présent. Pourquoi ? Parce que j'aurais aimé qu'elle n'entre pas dans la vie de cette manière-là, je m'en veux de lui avoir fait vivre un début de vie si difficile, j'ai l'impression de ne pas avoir été à la hauteur, de ne pas avoir su contrôler mon corps, de ne pas avoir été en capacité de la protéger et la garder au chaud...un mois de plus aurait suffit.

Sa naissance, a été un moment de stress, d'inquiétude intense et totalement surréaliste. Elle est née à 23h11 et ma première vraie rencontre avec elle, ça été à 3h du matin. Impossible de distinguer son visage, car elle avait un masque respiratoire, on ne pouvait la toucher qu'à travers des vitres, ses mains disparaissant sous les bandages et les perfusions. Cette première rencontre avec elle me hante encore... Elle paraissait si fragile, cela semblait si dur pour elle, j'aurais tout donné pour la sortir de là et être à sa place.

S'en est suivi un mois et demi d'hospitalisation, avec une semaine en couveuse, un mois avec une sonde gastrique, sans compter tous les soins quotidiens et examens. Notre vie, notre quotidien, régler comme du papier à musique avec une seule envie : ne pas la quitter, être présent, la soutenir.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?
Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

Était-ce à prévoir ? Alors en fait, un jour, je suis allé à la maternité pour une visite de routine et on me dit qu'on me garde : col raccourcit, contractions régulières, mais je ne les sentais pas, manque de fer et là, on vous dit que vous êtes en MAP (menace d'accouchement prématuré). C'était parti pour 3 jours d'hospitalisation et injections de corticoïdes pour l'aider à se développer si elle venait à sortir durant mon hospitalisation ou les quelques jours qui suivent.

Cet épisode, c'était 15 jours avant que j'accouche, 15 jours où j'étais totalement alité, où j'ai respecté les consignes à la lettre. Deux jours avant, la sage-femme me disait que ça allait mieux, que je ne risquais pas d'accoucher de sitôt, alors on commençait à se détendre un peu, mais ça n'a rien changé.

Je peux vous assurer qu'en arrivant à l'hôpital, le chéri et moi, on était à cent lieues d'imaginer que j'accoucherais ce jour-là (on était peut-être dans le déni aussi hein lol). Elle voulait nous voir, elle était pressée de faire son entrée, d'être avec nous. Mais il m'arrive quand même parfois, de refaire le monde en repensant à tout ça :

  • Et si j'avais arrêté le travail plus tôt ?
  • Et si je ne m'étais pas baissé pour passer la serpillière ?
  • Et si j'avais écouté les douleurs de mon corps ?

Oui, on en viens à se poser tout un tas de questions, plus ou moins rationnelles, on cherche à trouver la source, mais tout cela reste un mystère, il ne reste que l'inquiétude et la souffrance. Est-ce que tout cela serait arrivé quand même ? Probablement que oui.

Plusieurs facteurs peuvent influencer le risque d'accoucher avant terme, mais il peut aussi arriver d'accoucher prématurément sans causes établies. Après l'accouchement, j'ai interrogé les professionnels qui m'ont suivi, accouché et se sont occupé de ma fille à la naissance : après examens, ils m'ont assuré que ma responsabilité n'était pas engagée, qu'elle voulait juste sortir.

J'ai eu du mal à l'entendre car je suis très terre-à-terre. Pour moi, il y avait forcément une explication logique, quelque chose que j'avais dû faire même de façon inconsciente. J'avais besoin de comprendre, mais ce ne sera jamais le cas, c'est arrivé et c'est tout.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?
Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

Me pardonner

Aujourd’hui, elle va bien et ne gardera aucune séquelle importante de sa prématurité. Alors oui, elle est plus suivie médicalement que la moyenne, elle est plus fragile, mais elle évolue super bien, elle a rattrapé sa courbe de poids et taille. Elle rit aux éclats, tient sa tête, commence à tenir quelques secondes assise. Elle saisit les objets, remet sa sucette dans sa bouche, fait des câlins. Elle est éveillée et ne cesse d'observer ce qui l'entoure.

Elle va bien, alors je me dit que je doit avancer pour elle, pour moi, pour nous. Je dois réussir à me pardonner et j'y travaille tous les jours. La prématurité ne fait pas de moi, une mauvaise maman, cette épreuve nous a appris beaucoup en tant que parents, en tant que couple. Mais surtout cette petite fille est incroyable, elle nous a tant donné : de la force, du courage, de l'optimisme, elle nous a tenu à bout de bras.

On ne l'a pas quitté, tous les jours, on était là, à l'hôpital, à ses côtés pour l'aider à apprendre à manger, l'apaiser, lui sourire, la soutenir. Aujourd’hui, on l'accompagne dans son développement, son éveil, sa motricité, son alimentation pour qu'elle comble le petit retard qui lui reste. On est heureux, tellement heureux de l'avoir dans notre vie, on se dit que finalement, c'est son histoire et on la partagera avec elle quand elle sera en capacité de comprendre.

Finalement, je pense que ça la rendra plus forte et nous aussi. On avance dans le futur avec sérénité, mais surtout beaucoup de fierté. On est tellement fiers de la petite fille qu'elle devient, elle nous donne tellement d'amour. On n'oubliera jamais cette étape dans notre vie, mais quand on la regarde, on se dit que s'il n'y avait pas d'autre choix que d'en passer par-là, pour vivre quelque chose d'aussi merveilleux, alors on l'accepte. On l'a enfin avec nous, à la maison et on hâte d'avancer dans la vie avec elle.

Un grand merci à l'équipe du service de néonatologie de l'hôpital Robert Debré qui a été fantastique, nous a écouté, consolé, rassuré, a accueilli notre peur dans les mauvais moments, mais qui surtout, nous a aidés a créer du lieu avec notre fille et a embrassé pleinement notre rôle de parent. Merci également à toutes les personnes qui nous ont soutenu et épaulé dans cette période difficile et pour finir, merci à la permanence psychologique de l'association SOS Préma, qui a su m'écouter quand j'en avais besoin.

N'hésitez pas à me poser des questions en commentaires si vous souhaitez avoir des réponses ou explications plus précises.

Ava, tu es une guerrière et notre plus beau trésor.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?
Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

Et si vous disiez ciao aux règles douloureuses ?

Il y a peu, on parlait protections hygiéniques saines et aujourd’hui, on parle règles (c'est hyper glamour tout ça) ! Pour certaines d'entre nous, peu importe l'âge, les règles sont associées à un inconfort, voire à des douleurs qui peuvent être violentes au point de nous empêcher de faire quoi que ce soit. À ce moment-là, la dysménorrhée est plus qu'un désagrément : c'est une véritable souffrance.

Je suis malheureusement concernée par cette situation et j'ai voulu vous faire part de mon expérience personnelle. Je ne sais pas si c'est pareil pour toutes les femmes, mais dans mon cas, les douleurs apparaissent le premier jour des règles, comme si on m'enfonçait en permanence quelque chose dans le bas du ventre et parfois associé à des crampes.

Elles s’apaisent généralement le lendemain ou le troisième jour, mais en attendant, ce sont 3 jours interminables pour moi. Surtout, qu'en général, elles n'arrivent pas seules : j'ai le droit également à de bonnes migraines et une grosse fatigue en prime.

Crédits Photos © GAELLE PHOTOGRAPHIE

Les règles douloureuses : fini pour de bon grâce à Livia ?

Si vous êtes dans mon cas, vous avez sans doute déjà testé plusieurs méthodes : la bouillotte, le spasfon et autres médicaments en tous genres, l'homéopathie, le yoga, l’auto-massage ! Pour ma part, rien n'a fonctionné sur la durée et à 28 ans, je dois dire que je commence à fatiguer.

IIl y a plusieurs semaines maintenant, j'ai eu l'occasion de découvrir Livia, un petit appareil censé supprimer les douleurs de règles. Nous avons pu entendre des témoignages et échanger avec la fondatrice.

Un petit appareil pour supprimer les douleurs de règles

Quel est le principe de Livia ?

Livia est un appareil qui va soulager les douleurs menstruelles via l'électro-stimulation. L'appareil envoie des signaux électriques à la fois continus et doux pour bloquer les signaux de douleur qui sont livrés au cerveau. La promesse ?

Une solution naturelle et sans médicament, joli et discret ! Livia apaise instantanément les douleurs liées aux règles.

Comment l'utiliser ?

Le kit contient : Livia , les électrodes en forme de fleurs, 3 mois de gel, un étui de rangement, un câble USB pour recharger, deux coques de couleurs différentes et un mode d'emploi.

Pour l'utiliser, c'est tout simple, vous allez venir attacher Livia à votre pantalon, jupe ou sous-vêtement si vous portez une robe, ensuite vous collez les deux électrodes là où vous avez mal, puis vous allumez Livia et réglez l'intensité (avec les boutons plus et moins) jusqu'à ce que vous soyez soulagé.

Si au bout d'un moment, vous avez de nouveau mal, c'est qu'il faut augmenter l'intensité et déplacer un peu les électrodes également pour que la zone de douleur, ne s'habitue pas à l'appareil.

Mon avis

Quand j'ai allumé l'appareil, dans un premier temps, je n'ai rien senti, puis j'ai augmenté l'intensité une fois et j'ai ressenti comme des fourmillements, des petites vibrations. Plus j'augmentais l'intensité, plus ces fourmillements étaient intenses (mais sans douleur), j'ai appuyé 3 fois sur le bouton plus pour ressentir un vrai soulagement.

Je ne dirais pas que la douleur a disparu, mais quasiment, elle était désormais comme un écho et ça fait un bien fou. La douleur a clairement été atténuée, ce qui m'a permis de ne pas rester au lit à me tordre de douleur et à vaquer à mes occupations. Je suis sortie faire les courses, et j'ai presque oublié la présence de l'appareil tellement on ne le sent pas.

Ça a vraiment été une jolie surprise et une petite révolution. S'il y a bien quelque chose qui ne m'avait pas manqué durant ma grossesse, ce sont les règles et j'appréhendais vraiment le retour de celles-ci. L'efficacité est là et c'est une petite libération pour ces deux jours mensuels qui bloquaient mon quotidien.

Un petit appareil pour supprimer les douleurs de règles

Pourquoi j'ai aimé

  • Rien à avaler
  • Pas d'effets secondaires
  • Léger, invisible, transportable partout
  • Simple d'utilisation
  • Le soulagement est réel et quasi immédiat
Un petit appareil pour supprimer les douleurs de règles
Un petit appareil pour supprimer les douleurs de règles

Contre-indications

  • Les porteurs de pacemaker
  • Les personnes souffrant d'arhytmie ou un autre trouble cardiaque grave
  • Les femmes enceintes
  • Les moins de 16 ans
Un petit appareil pour supprimer les douleurs de règles

Efficace contre l'endométriose ?

Livia est également recommandée pour agir contre l'endométriose, maintenant, ne souffrant pas de cette pathologie, je ne peux absolument pas vous dire si ce dispositif est réellement efficace ou non, dans ce cas particulier.

Combien ça coûte?

Le kit complet coûte 159€99 : c'est un investissement, on est bien d'accord, mais si on comptabilise tout ce qu'on a pu dépenser en consultations, médicaments, les jours de travail perdus, l'immobilisation à la maison, la douleur, c'est vite rentabilisé. J'ai un code promo pour vous (à utiliser sur MyLivia.fr seulement et valable uniquement sur le starter kit) et sinon, ce petit dispositif est disponible chez Darty, Parapharmacies Leclerc, Amazon et Boulanger.

-10 % avec le code crazysoprane10 (soit 143€99 au lieu de 159€99)
(valable jusqu'au 28 février)

Un petit appareil pour supprimer les douleurs de règles

La journée mondiale de la prématurité

Le 17 novembre 2009, on célébrait la première journée mondiale de la prématurité, à l'initiative de l'association SOS Préma. Il y a quelques mois, lorsque Pampers m'a fait découvrir la plus petite couche du monde, j'étais loin d'imaginer, que notre famille traverserais cette épreuve, que je peux décemment qualifier de cauchemar.

Aujourd'hui, je ne vous parlerais pas de notre cas propre, car nous n'en sommes pas sortis et que cela demande du temps et du recul que nous n'avons absolument pas pour l'instant. Néanmoins, c'est un sujet qui me touche, me parle et auquel je souhaitais vous sensibiliser.

Naître avant terme

Chaque année, c'est près de 60.000 enfants qui naissent prématurément en France, soit plus de 8 % du total des naissances alors qu'en 1995, il n’y en avait que 5,9 %.

Il y a plusieurs facteurs à cette augmentation : les grossesses tardives, les grossesses gémellaires ou multiples (plus susceptibles de naître prématurément), notre mode de vie, le stress, etc. Cependant, une naissance prématurée ne se contrôle pas et aucun facteur médical n'a été établi pour cela, ça arrive...c'est tout.

A quel stade un bébé est-il considéré comme prématuré ?

Une naissance prématurée est une naissance qui survient globalement à moins de 8 mois. Est prématurée, toute naissance qui survient avant 37 semaines d'aménorrhée (SA), soit 35 semaines de grossesse.

Au sein de cette prématurité globale, il faut distinguer : la prématurité moyenne, de 33 à 36 SA + 6 jours (85 % des naissances prématurées), la grande prématurité, de 28 à 32 SA + 6 jours (10 % des naissances prématurées et c'est le cas de ma fille) et enfin la très grande prématurité, de 24 à 28 SA (5 % des naissances prématurées).

En quelques chiffres

  • 20 % des femmes vivent chaque année une grossesse à risques en France,
  • 180 bébés par jour, naissent trop tôt soit 1 bébé toutes les 8 minutes,
  • La couche d'un bébé prématuré est changée en moyenne 7 fois par jour,
  • La durée d'hospitalisation est variable et peut durer plusieurs mois. Quelle que soit sa prématurité, l'enfant doit bénéficier d'un suivi spécialisé régulier jusqu'à ses 7 ans

SOS Préma

SOS Préma soutient les familles, en faisant connaître la prématurité et ses problématiques, et en portant la parole du terrain auprès des pouvoirs publics. Son but est d'améliorer la prise en charge de la prématurité, des nouveau-nés hospitalisés, mais également d'encourager la mise en place de soins de développement intégrant les familles dans les unités de néonatologie.

L’action de l’association a permis de faire avancer certaines choses comme en 2006, lorsque leur travail a permis aux mères de nouveau-nés prématuré de ne reprendre leur travail qu’à la date initialement prévue, grâce à une loi qui a modifié le congé de maternité pour les mères de bébés prématurés.

Plus récemment, l'association a également contribué au lancement de la plus petite couche du monde (mise au point par Pampers en partenariat avec des infirmières en néonatologie). À l'occasion de la Journée Mondiale de la Prématurité, SOS Préma lance un film institutionnel pour sensibiliser le grand public.

Pampers et la plus petite couche du monde

La conception de cette couche fait partie des innovations, engendrées par une prise de conscience globale des besoins spécifiques de ces enfants.

On trouve aujourd'hui de plus en plus de marques proposant des vêtements et accessoires pour prématurés, qui s'adaptent à leur petite taille, qui ont des ouvertures pour laisser passer les fils et différents câbles qui leur sont nécessaires par exemple.

Qu'a-t-elle de plus ?

La prématurité est susceptible d'entraîner de nombreuses complications de santé sur plusieurs niveaux et organes de l'enfant. Les bébés prématurés ont donc par conséquent, besoin de soins individualisés et spécifiques.

Cette couche repose sur plusieurs caractéristiques qui en font un produit mieux adapté aux soins de développement de ces bébés, mais également aux attentes des personnels de santé. Les caractéristiques de cette couche sont :

  • Un matelas plus étroit à l'entrejambe pour favoriser la position physiologique et aider au positionnement confortable des hanches et des jambes du bébé,
  • Des matériaux doux et silencieux de manière à minimiser le bruit que peuvent générer les frottements des couches,
  • Une zone d'attache sur toute la couche afin de permettre une plus grande flexibilité et un ajustement sur-mesure autour du matériel médical,
  • Un matelas aussi absorbant devant que derrière pour pouvoir changer les bébés sans avoir à modifier leur position car la couche se change dans les deux sens

Soutenir

On avance, mais beaucoup de choses restent encore à faire, je vous en parlerais dans l'article dédié à ma fille. Il est difficile pour moi de retenir mes larmes et mon émotion en regardant ces vidéos, car ce sont exactement les étapes par lesquelles on passe.

Les mêmes couveuses, les mêmes instruments, les mêmes petits corps fragiles que l'on voit en néonatalité, les mêmes coups de blues, la même douleur en voyant son enfant câblé de partout, si petit.

Paradoxalement, les progrès de la science et de la médecine font qu'aujourd'hui, on sauve de plus en plus de nouveau-nés et dans de bonnes conditions. Mais le parcours n'en reste pas moins une souffrance pour les parents et des séquelles potentielles pour les enfants plus tard.

Notre fille fait partie du pourcentage des chanceuses qui pour l'instant n'ont aucune maladie ou autres soucis liés à sa prématurité. Pour autant, nous ne pouvons toujours pas la ramener à la maison, sa durée d'hospitalisation prévue est d'un mois. Elle est bien encadrée, protégée, prise en charge...mais pas avec nous.

J'espère que ce post, aura pu contribuer à vous éclairer et vous informez sur cette problématique. Pour plus d'informations, si vous voulez participer activement ou juste faire un don pour cette cause, je vous donne rendez-vous sur le site de SOS Préma.

la journée mondiale de la prématurité 2017

Une boisson en Beau Thé

Le matin, on a l'habitude des boissons chaudes et le choix se situe généralement entre le café, le chocolat et le fameux thé, véritable institution chez nos voisins anglais. Personnellement, je suis plutôt chocolat le matin, café l'après-midi et thé le soir, lorsque je suis posé devant la télé ou avec un livre.

Crédits Photos © GAELLE PHOTOGRAPHIE

Le Beau Thé

Il y a quelque temps, une nouvelle marque de thés & d’infusions m'a proposé de tester leur gamme. Des produits à base de plantes rares et de super-fruits avec un concept quelque peu original : la contradiction entre le vice et le bien-être. L'idée est simple : apporter une réponse végétale aux aléas de notre vie moderne.

Les plantes utilisées dans leurs créations sont sélectionnées par un tea sommelier, puis mélangées à la main dans des cuves au sein de leur laboratoire en Bretagne. La marque fait ensuite coudre à la main (sur Lyon) les sachets, qui sont en mousseline et certifiés Ecocert.

Leur collection est pour le moment, composée de 4 produits (thé, infusion et tisane). J'ai choisi de découvrir le "coup de fouet", qui est un thé vert booster énergisant aux agrumes et correspondait complètement à mon état physique du moment. Côté composition, on a : thé vert de Java, thé noir de Chine, maté vert, écorces d’orange, ginseng, citronnelle coupée, cardamome, orange sanguine, cynorrhodon, acérola en poudre, pétales de souci, arôme naturel de yuzu, huiles essentielles d’agrumes.

Alors clairement, ça réveille et c'est fort en goût mais agréable et on ne sent pas trop l'acidité, par contre c'est une saveur un peu particulière qui ne plaira pas forcément à tout le monde (le chéri n'a pas aimé du tout). Pour autant, la promesse est tenue, ça donne en effet, un bon coup de fouet quand on est en manque d’énergie (pour en savoir plus sur les autres produits de la gamme, c'est par ici).

On est sur un produit français, un peu haut de gamme et donc forcément onéreux : 4€95 la boîte de 5 sachets et 13€95 la boîte de 20 sachets, à ce prix-là on en boit pas tous les matins, mais en cas de grosse fatigue, pourquoi pas !

Les bienfaits du thé vert

Le thé vert est une plante qui a plutôt bonne presse et a de nombreuses vertus sur la santé (antioxydant, brûle graisse, préventif contre le cancer, facilitateur de digestion, combat le mauvais cholestérol, etc.). Nommé Camellia Sinensis en botanique, cette plante est utilisée et connue comme une des plus puissantes plantes médicinales au monde depuis près de 5 000 ans.

De nombreuses sources rapportent que le thé vert est bu depuis des siècles en Chine et au Japon, et ce, presque exclusivement pour ses propriétés médicinales.

le beau thé, marque de thé et infusions française

Jar "Cactus" BABOU - 2€

Ma Sleeve, 1 an plus tard

Chère Nathalie,

Nous revoilà aujourd'hui, après une année riche en rebondissements. Pour faire le bilan de cet anniversaire si spécial, je tenais à t'écrire quelques mots, pour te remercier. Tu es moi et je serais toujours toi, sache que je ne te déteste pas, je ne cherchais pas à tout prix à te faire disparaître ou t'éradiquer comme un parasite. Je voulais que tu ailles mieux, que tu grandisses.

Notre corps a tenté à plusieurs reprises de tirer la sonnette d'alarme, mais tu es bornée et combattante, tu ne te laisses pas envahir comme ça alors tu as fermé les yeux. Au départ, c'était plutôt une bonne chose, car cela t'a permis de t'aimer, de percevoir ton corps et ton image différemment, de tenter des choses que tu n'aurais jamais faites avant.

Tu n'as jamais voulu que ton poids soit un obstacle et finalement, pour un certain nombre de choses, ça ne l'a jamais été. Pendant longtemps, ça été ta carapace, ta couverture, ton bouclier, ta force même, je crois, mais des failles ont commencé à faire leur apparition.

Tu ne pouvais plus ignorer le problème, ça prenait beaucoup trop de place, ça faisait beaucoup trop mal, autant physiquement que moralement. Tu as pris conscience que c'était une maladie et pas une tare à camoufler, tu as compris qu'il y avait des solutions et tu en as tenté plusieurs, avant de penser à l'opération (tu n'étais pas vraiment sereine à cette idée et je le comprends).

Accompagné d'une formidable équipe médicale, de ta famille, de tes amis, tu as franchi cette étape. Et c'est là que le plus difficile est arrivé : la difficulté à manger, le changement de goût, de ce que tu aimais, ce corps qui change, le regard des autres qui se modifie.

Bilan sleevegastrectomie, un an après

Je perdais mon bouclier et en même temps, ma confiance en moi (tu ne t'y attendais pas à celle-là hein !), il a fallu travailler dur pour te reconquérir, te faire à nouveau confiance, t'aimer à nouveau. Tu as fait des changements dans ta vie, tu manges mieux, tu bouges mieux, tu as fait le ménage dans ton entourage, tu es tombée amoureuse, tu es devenue plus forte bien que toujours aussi sensible.

Nathalie, je souhaitais simplement te dire que tu es belle, autant de l'intérieur que de l'extérieur. Cette perte de poids, ne te rend pas meilleure, plus jolie, elle te rend en meilleure santé, plus forte, plus à l'aise dans ton corps. Tu n'étais pas moche, tu valais la peine, tu comptais et tu as réalisé beaucoup de choses.

On a accompli beaucoup de choses ensemble, on a mené ce combat avec force et détermination, et ce sera toujours un peu le cas. Tu as fait la femme que je suis et la mère que je deviendrais. Tu m'as aidé à explorer des choses en moi que j'avais peur de remuer, tu m'as aidé à grandir. Toi et moi, ensemble, on a fait le bon choix.

Nous pouvons dire merci à la vie, de nous avoir accordé une nouvelle chance. Tu as été courageuse, tu ne t'es pas laissé démonter, tu as montré une force insoupçonnée face à la douleur, à toi, mais surtout face aux autres. Aujourd'hui, je n'ai aucun regret, grâce à ta prise de conscience, je vais bien, super bien. Je suis là, en vie, déterminée à bouffer la vie par tous les bouts.

Avec 45 kg en moins, il est clair qu'on ne se reverra pas physiquement mais tu es là avec moi.  Je ne t'oublie pas, je ne te renie pas, tu es ce qu'il y a de plus beau en moi. Merci d'avoir été si forte et de m'offrir le plus cadeau de ma vie pour 2017. Rien de tout cela, n'aurait été possible, sans toi.

Bilan sleevegastrectomie, un an après

Une page se tourne et un nouveau chapitre s'ouvre pour moi. Cette opération a été l'un des meilleurs choix que j'ai fait pour moi, pour ma vie. C'est sans regret, mais pas sans conséquence, sans douleur et sans effort au quotidien, l'obésité reste une maladie.

Je vais mieux, je suis en meilleure santé, j'ai compris beaucoup de choses et je fais place à cette nouvelle version de moi-même ! Je ne suis pas une autre personne, je suis simplement différente.

Écoutez les médecins et votre cœur, pesez le pour et le contre, soyez bien entouré. Si vous devez en passer par là, faites-le pour les bonnes raisons : l'esthétique est superflue, pas la santé.

Quelques éléments

  • Poids de départ : 117 kg / Poids actuel et stabilisé : 78 kg
  • Taille de départ : 48-50 / Taille actuel : 40-42
  • Plus de problèmes de dos, moins de problèmes de sommeil
  • Meilleure qualité de vie, reprise du sport
  • Je ne mange quasiment plus de viande

Vous pouvez retrouver tous mes autres articles sur la sleeve et mon parcours, dans la catégorie SLEEVE .

Bilan sleevegastrectomie, un an après
Bilan sleevegastrectomie, un an après

Vivre avec une Sleeve #8 mois

Cela fait un moment que je n'ai pas parlé de ma Sleeve ici, tout simplement parce que ce n'est qu'un détail pour moi. Ça ne me définit pas en tant que personne, ça ne change pas qui je suis, mais ça semble changé beaucoup de choses pour les personnes qui m'entourent.

Au début de mon parcours dans la chirurgie bariatrique, je vous avez expliqué que je ne souhaitais pas faire d'avant-après ou ce genre de chose, pour ne pas se focaliser sur la transformation physique et c'est toujours le cas, mais j'avais un dernier sujet à aborder avec vous.

Poids et relations

Les relations hommes-femmes...J'ai traversé une période assez noire et je me débats encore avec cela concernant mon image. On pourrait penser que, on perd du poids, et voilà la vie est plus belle mais c'est loin d'être aussi simple.

Aujourd'hui, je rentre dans un standard et croyez-le ou non, ce n'est pas ce que je souhaitais. Le plus difficile à gérer, c'est la perception que les hommes ont de moi.

Des amis, que je connais depuis des années, se mettent à me draguer et à me voir comme une relation potentielle, des ex reviennent à la charge, on te remarque dans la rue, on te fait des avances dans le métro, c'est très étrange ce mode de faire, tout d'un coup, tu intéresses tout le monde.

J'ai été très blessé par tout ça, je n'arrivais pas à comprendre ce qui avait changé, pourquoi aujourd'hui, j'intéresse plus qu'avant, alors que je suis la même. Pour quelques kilos en moins, je serais une nouvelle personne ? Je ne peux pas nier, que perdre du poids change forcément la silhouette, ce qu'on renvoie aux autres, sa posture, ok, mais en quoi cela aurait-il changé ma personnalité ou ma beauté ?

Finalement, ça a pas mal ébranlé ma confiance en moi, parce que je ne comprenais pas, pourquoi je suis mieux maintenant aux yeux des hommes, qu'est-ce que ça veut dire ? Que quand on est obèse, on ne peut pas plaire ? C'est complètement ridicule.

Mes amis me trouvaient triste, éteinte, angoissée, magnifique et en forme de l'extérieur mais si triste à l'intérieur. Cela a été une longue traversée du désert, de remise en question, de pétage de plomb, d'échange avec mes proches et j'avance là-dessus, à mon rythme.

Je n'ai pas les réponses à mes questions, mais c'est avant tout à moi d'accepter cette nouvelle image, ce nouveau corps, de prendre mes marques, car il faut apprendre à apprivoiser tout ça, et ça n'a rien d'évident.

Crédits Photos © MARIPOSA

bilan sleeve gastrectomie 8 mois

Où j'en suis ?

Le jour de l'opération, je pesais 117 kg, aujourd'hui à 8 mois, je pèse 76 kg (soit 41 kg au total), le chiffre parle de lui-même, autant vous dire que c'est un changement important. Je me sens bien, vivante, chanceuse mais fatiguée moralement.

Je n'ai jamais été mince et je ne le suis pas, mais c'est sûr qu'en comparaison avec avant, on a l'impression que je suis maigrichonne. Encore un point avec lequel j'ai du mal, je suis juste moi, je ne sais pas pourquoi les gens ont toujours besoin de vous mettre dans des cases.

Pour celles qui vont se faire opérer où l'ont déjà fait, ne prenez pas le suivi psychologique à la légère, ce n'est pas une option et ce n'est pas du luxe. Suite à ce type d'opération, on traverse énormément d'étapes, tout le monde réagit différemment et vous ne pouvez pas savoir à l'avance, ce dont vous aurez besoin.

Presque un an, plus tard, je commence à comprendre comment tout cela fonctionne, et à me sentir bien. Je suis bien entourée (c'est très important) par des amis formidables, un chéri à l'écoute, un frère et une sœur qui ont l'art de la dérision. Mon poids se stabilise et j'en suis ravie, c'est maintenant que ma nouvelle vie commence vraiment.

Merci

Cette série de témoignages se clôture avec mes remerciements. Ça été une aventure personnelle et humaine assez incroyable, je ne pensais pas que partager tout cela avec vous serait aussi gratifiant. Merci pour la confiance que vous m'accordez, merci pour votre bienveillance.

Bien sûr, je reste disponible pour toutes les personnes qui auraient des questions ou souhaitent encore échanger sur la question. Merci de me suivre encore, d'être toujours plus nombreux et d'accorder du crédit à ce que je souhaite partager avec vous. Vous êtes merveilleux.

Les autres articles sur la Sleeve

Vivre avec une Sleeve #4 mois

Dernier bilan de l’année, ensuite, je ne poursuivrais cette série que pour les 6 mois, puis les 10 mois. Pour celles, et ceux qui n’ont pas suivi les épisodes précédents, je vous explique toute mon histoire avec mon poids dans un post précédent.

Qu’en est-il 4 mois plus tard ?

Vous continuez à me contacter pour échanger sur la chirurgie, votre expérience personnelle, vos angoisses et encore et toujours sur le bien-être. Quel enrichissement ! Je suis très touchée à chaque fois que je vous lis, car je me dis que j’ai bien fait de partager tout ça, même si ce n’était pas facile.

L’alimentation

Comme je l’expliquais dans un post précédent, j’ai un régime alimentaire flexitarien (tout est expliqué dans l’article). J’ai eu un gros passage à vide, voir de détresse, car je n’arrivais plus à manger de viande alors que j’aime beaucoup ça. Je trouvais mon alimentation monotone, j’avais le sentiment de manger toujours la même chose et ça m’a énormément frustrée.

Je me suis donc plongé dans des lectures sur le végétarisme et d’autres régimes alimentaires où il y a moins de viande ou pas du tout. J’ai également demandé conseil à ma nutritionniste, mais également à des personnes végétariennes que je connais.

Le changement de goût est quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé et ça m’a bousculé bien plus que je ne l’aurais cru. Je n’ai pas hésité à en échanger avec ma nutritionniste et ma psychologue et ça va beaucoup mieux, j’ai trouvé mon équilibre.

La faim revient de manière assez aléatoire, mais je mange désormais normalement, je connais bien les aliments qui ne passeront pas et ceux qui ne me font plus envie. Je me suis pas mal tourné vers les oléagineux (amandes, noix de cajou) pour les petites faims et je m’éclate avec le lait végétal (amande surtout) qui est le seul que je digère vraiment bien.

Où j’en suis ?

J’ai la patate, vraiment, je ne me suis jamais sentie aussi bien physiquement. Presque plus de problèmes de dos, pareil pour le cœur, de vraies nuits de sommeil, mais surtout plus de ronflemment (victoire).

Le top, c’est le sport, j’en refais presque comme avant (3/4 séances par semaine de cardio, renforcement musculaire et yoga) et ça fait tellement de bien. D’ailleurs, mon code promo pour vous inscrire avec mon coaching No Day Off est toujours valable (à voir dans l’article).

Le jour de l’opération, je pesais 117 kg, aujourd’hui à 4 mois et 11 jours, je pèse 90.3 kg (soit 26.7 kg au total et 7 kg en 2 mois). Je me sens bien vivante et au top de ma forme.

Et la peau alors ?

J’avais peur que des soucis au niveau du ventre se rajoutent aux bras, mais franchement ça va et le sport y est clairement pour quelque chose. Mes bras commencent à se re muscler et je raffermis ma peau du ventre et des cuisses tout doucement avec le sport et certains produits.

Ma ceinture minceur Nechika m’a également beaucoup aidé à limiter les dégâts (mon code promo pour vous la procurer est toujours valable, à voir dans l’article). Je pense d’ailleurs à faire une routine, pour vous montrer les produits que j’utilise en plus des séances de sport pour maintenir mon corps au top.

Les autres articles sur la Sleeve

Le combat contre le cancer du sein continue

Le cancer du sein touche plus de personnes qu’il n’y parait. En effet, 1 femme sur 8 peut développer cette maladie. Le dépistage devient donc une question de survie pour prévenir et la traiter le plus tôt possible si on est atteinte.

On est en octobre 2017 et pour la 25e année consécutive une campagne de lutte contre le cancer du sein est organisée par l’association Le Cancer du sein, Parlons-en ! qui se propose de dialoguer et vous informez sur la maladie. Différents événements et outils sont mis en place pour ouvrir la discussion et permettre à tous de trouver des informations sur le sujet.

Octobre, qu'est-ce que c'est ? Continuer à se mobiliser, à se battre, à alerter l'opinion publique, mais aussi à vivre, aimer, garder espoir. Mener ce combat, c'est aussi pour soutenir les malades et lutter pour que la vie continue à être belle, nous pousser à en profiter tout en prenant soin de soi.

Crédits Photos : SYANAFROMPARIS 

Lunettes Ghetto Blaster de chez L'usine à lunettes

Le dépistage du cancer du sein

Plus le cancer du sein est décelé tôt, mieux il sera pris en charge et vos chances de guérison seront plus importantes. Il n’y pas de limite d’âge pour le dépistage alors rapprochez-vous de votre médecin traitant ou gynécologue en cas de doute.

À partir de 50 ans, un dépistage doit être réalisé tous les 2 ans. Cet examen concerne toutes les femmes de 50 à 74 ans et est pris en charge à 100 % par la Sécurité Sociale.

Il s'agit d'un examen clinique ainsi que d'une mammographie gratuite avec deux clichés par seins. Outre l’examen clinique pour les plus de 50 ans, il est possible de s’auto-dépister pour les plus jeunes.

L’auto-dépistage : comment ça fonctionne ?

Etape 1

Mettez vous nue devant un miroir : Inspectez vos deux seins et vérifiez qu’il n’y ai rien d’anormal, tel un liquide qui sortirait de vos mamelons, une couleur anormalement foncée…

ocotbre rose pour le dépistage du cancer du sein

Etape 3

Examinez tout le sein : Portez une attention particulière à l’emplacement situé entre le sein et l’aisselle.

auto-depistage cancer du sein

Etape 2

Levez le bras droit : Avec trois doigts de la main gauche palpez votre sein droit en formant des petits cercles avec le bout de vos doigts. Vérifiez si vous ne sentez pas une grosseur ou autre.

auto-depistage cancer du sein

Etape 4

Terminez par le mamelon : Pressez légèrement le mamelon et vérifiez qu’aucun liquide ne s’écoule

octobre rose pour le dépistage du cancer du sein
manteau rose ASOS
Octobre rose, lutte contre le cancer du sein

Vivre avec une Sleeve #2 mois

Je reviens aujourd’hui avec la suite de mon témoignage concernant l’opération de chirurgie bariatrique que j’ai subie, il y a maintenant un peu plus de deux mois. Pour celles, et ceux qui n’ont pas suivi les épisodes précédents, je vous explique toute mon histoire avec mon poids dans un post précédent et dans un autre, je fais le bilan des premiers 15 jours.

Qu’en est-il 2 mois plus tard ?

Ça fait légèrement plus de deux mois et je dois admettre qu’ils sont passés à une vitesse folle, en fait je ne m’en souci pas du tout, la vie suit son cours. Vous êtes plusieurs à me contacter en privé, notamment sur Snapchat pour échanger sur la chirurgie, me livrer votre témoignage personnel, mais aussi sur la santé et le bien-être en général et je suis toujours ravie de pouvoir vous répondre.

L’alimentation

La nourriture n’a jamais été une amie ou une alliée pour moi, ça a toujours été source d’angoisse, mais mon rapport à celle-ci a bien évolué. Je me suis   habituée au nouveau fonctionnement de mon estomac, je le vis vraiment très bien et sans aucune frustration.

L’opération m’a permis de changer mon regard sur la nourriture et de réellement modifier mes habitudes alimentaires, car oui, manger sain ça fait du bien à mon corps et à mon esprit.

Je n’ai jamais manger énormément mais j’ai toujours mangé de façon désordonnée et en fonction de mes émotions, j’avais donc vraiment besoin de remettre de l’ordre dans tout cela, mais contrairement à ce qu’on pense, c’est plus un problème mental qu’alimentaire. Sachant que je ne peux manger que quelques grammes par repas, je n’ai clairement pas envie de les polluer avec de la malbouffe.

Obsédées par les calories ? Absolument pas, je vérifie vite fait sur l’étiquette que je ne suis pas en train de m’enfiler l’équivalent de 2 boites de sucres ou de bouteilles d’huile, mais je ne me stresse pas. Par contre effectivement, j’ai arrêter les sodas, les sucreries, tout ce qui est trop gras mais ça, c’est pas surprenant, c’est logique tout simplement.

Les bonnes habitudes sont là, mon état d’esprit est bon du coup, je fais automatiquement les bons choix et surtout, je ne me prive pas. J’ai envie de chocolat ? Hé bien, j’oublie les kinders et je prends des galettes de mais nappées de chocolat au lait (grosse tuerie). J’ai envie d’un Oasis ? Je passe plutôt des fruits et légumes à la centrifugeuse, c’est aussi sucré, mais avec du bon sucre naturel. Tout est une question d’adaptation.

Le poids et les bienfaits de l’opération

Je sors, je vis, je fais la fête jusqu’à 4h du matin, je suis toujours moi, mais en meilleur forme, en meilleur santé. Les premières semaines, je n’étais pas convaincue de ma décision, j’avais peur, j’avais mal, j’étais épuisée, mais aujourd’hui, je peux le dire, j’ai pris la meilleure décision de ma vie.

Le jour de l’opération, je pesais 117 kg, aujourd’hui à 2 mois et 11 jours de l’opération, je pèse 97 kg (soit 19kg en moins). Je me sens bien, tellement bien, je me sens en vie.

Mes problèmes de dos ont clairement diminué, voir disparu, je respire normalement enfin, je fais des vraies nuits de sommeil complète. Ça me fait un bien fou, de sentir que je reprends le contrôle de ma santé.

Par rapport à la faim, je n’ai toujours pas faim. Je n’ai pas l’envie ou le besoin de manger, je le fais, c’est tout ! À heure fixe et ça me va très bien comme ça. Niveau hydratation, les 1,5 L que j’avais du mal à boire, je les bois sans soucis désormais..

Le sport

Je ne vais pas mentir, c’est dur, très dur. La reprise a été très compliquée et laborieuse, moi qui allais souvent en salle, même toute seule, clairement là, je n’ai pas envie, je n’ai pas cette motivation. Du coup, je ne fais pas autant de sport que je voudrais, je n’en fait qu’une à deux fois par semaine pour l’instant, ce qui n’est pas assez.

Heureusement, je vais désormais être accompagnée par un coach sportif et vous allez pouvoir, vous aussi, en profiter. Je sais que les articles sport vous plaisent beaucoup donc ça va être l’occasion de vous en proposer plus.

Le point négatif, c’est la peau. Alors rien de catastrophique, mais au niveau des bras, ça commence vraiment à être compliqué et il n’y a que le sport qui peut me sortir de là, hors de question que je fasse de la chirurgie esthétique. Je sais ce qui me reste à faire.

Mes conseils

N’écoutez pas les mauvaises langues et faites ce qui est bon pour vous, quoi que ce soit. Prendre soin de soi n’est pas une honte, c’est l’inverse qui est criminel. Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me laisser un commentaire, je ne suis pas médecin, mais j’espère que mon témoignage pourra être utile à celles, et ceux qui en ont besoin.

Vivre avec une Sleeve

La Sleeve, c’est quoi ? Il y a de ça plusieurs mois en arrière, j’ai décidé de tout mettre en œuvre pour être en meilleure santé et cela passait pour moi, par une perte de poids. Une perte que j’ai amorcée il y a environ un an et à laquelle je suis arrivée au maximum toute seule, mais ce n’était malheureusement pas suffisant.

Il n’est pas question d’esthétisme, mais bien de santé, je me sens belle et je le pense. Après toutes ces années, je me suis acceptée comme j’étais, cependant, j’avais atteint un poids qui devenait inconfortable et me posait de nombreux problèmes de santé.

Problèmes de genoux, essoufflements et difficulté à respirer, problème de dos, problèmes cardiaques et apnée du sommeil, j’ai tout simplement eu envie de dire stop. J’ai donc consulté plusieurs chirurgiens qui m’ont tous conseillé la même chose : la chirurgie bariatrique. Je vous explique tout ça, mon histoire, dans cet article.

Parfois, le corps ne comprend plus les efforts que l’on fait, car on l’a trop fait souffrir. La médecine est alors là, pour nous donner un coup de pouce, car c’est bien d’aide qu’il s’agit, ce n’est en rien une solution miracle. Cela demande de la force et de la discipline, notre hygiène de vie doit radicalement changer sinon la chirurgie n’aura aucun effet à terme.

Qu’est ce que la Sleeve ?

La Sleeve gastrectomie ou  » gastroplastie verticale calibrée avec résection gastrique  » consiste à retirer une grande partie de l’estomac, pour former un tube. Les aliments vont d’abord être ralentis pendant leur passage dans le tube, puis être évacués très rapidement dans l’intestin grêle.

La Sleeve agit par plusieurs mécanismes qui s’associent d’une part, une restriction et une diminution du taux de ghrêline, qui est l’hormone de l’appétit, ce qui entraîne un désintérêt pour la nourriture.

Le parcours pré-opératoire ?

Il est long et semé d’embûches, contrairement aux idées reçues, ce n’est pas une opération qui s’est banalisée et qu’on peut faire en claquant des doigts. Alors oui, malheureusement, il y a des chirurgiens pas très consciencieux qui opèrent à tout va, sans s’assurer que la personne remplit les conditions et se portent bien mentalement.

Oui il y a des personnes qui sont tellement désespérées qu’elles vont aller voir différents chirurgiens jusqu’à ce qu’il y en ait un qui accepte de les opérer. Malheureusement ce sont les travers de ce type de procédures et chacun porte sa responsabilité pour les suites, à ce niveau-là.

Personnellement, j’ai pris mon temps, je me suis renseignée, j’ai réfléchi et il s’est écoulé 4 mois entre le début de mon parcours et mon opération. J’ai vu plusieurs spécialistes:

  • Pneumologue
  • Cardiologue
  • Endocrinologue
  • Psychologue
  • Gastro-entérologue

Sans compter tous les examens qu’il y a à faire (fibroscopie, polygraphie, manométrie œsophagienne et j’en passe), des examens franchement désagréables et parfois douloureux.

Le chirurgien analyse les résultats des examens et recueille l’avis des différents spécialistes avant de donner sa réponse définitive.

Bilan à J+2 semaines

Je suis restée 2 jours et 1 nuit à l’hôpital. Tout, c’est bien passé, j’ai eu la chance d’être accueillie et suivie par une équipe formidable. Merci au chirurgien d’ailleurs pour son accompagnement qui continue, sa franchise et sa bienveillance.

Globalement, la première semaine a été très douloureuse, ce n’est pas évident de récupérer son corps avec 7 ouvertures et plaies en cicatrisation. C’est aussi des médicaments, des anti-douleurs, des piqûres d’anti-coagulant quotidiennes et une immobilisation les premiers jours, qui a été très dure pour moi.

Côté nourriture, depuis quelques semaines et durant un mois, je vais manger liquide, mixé, en très petits morceaux, en petites quantités et de manière fractionnée (5 fois par jour, 2 collations et les 3 repas classiques).

Je suis rapidement fatiguée, après une ballade ou une petite marche, il me faut bien 2h pour récupérer. Mon corps doit s’adapter au changement, mais je tiens à continuer à faire ma vie comme d’habitude pour m’aérer la tête et faire un minimum d’activité.

Le sport, je pourrais le reprendre dans 3 semaines et j’ai hâte, ça me manque terriblement. J’ai toujours eu l’habitude d’en faire, mon quotidien, c’est 3 séances par semaine et je dois avouer que ça me manque. J’ai hâte de pouvoir reprendre et faire travailler mon corps parce que même si c’est pas le cas , j’ai l’impression de me laisser aller.

Le poids et les bienfaits de l’opération

Grâce à ma balance connectée Terraillon, j’ai désormais des informations fiables sur mon corps tout entier, cela me permet de voir où j’en suis. J’ai perdu 7 kg depuis l’opération (soit 15 jours).

J’ai clairement moins mal au dos et je respire mieux, ce qui est déjà super agréable. Au niveau de mon corps, pour l’instant, je ne me rends pas vraiment compte, je vois dans les vêtements que j’ai perdu du poids, mais sans plus.

L’une des conséquences de la Sleeve, c’est de ne plus avoir faim et c’est véridique, je n’ai pas faim, jamais. Je ne ressens pas le besoin de manger mais je prends quand même plaisir à le faire, y’a pas de soucis.

J’essaie de boire beaucoup (environ 1,5 L mais seulement 75 cL environ passe pour l’instant et jamais en mangeant), je mange très lentement et quand je mange trop vite, mon corps me le fait savoir, tout de suite c’est des douleurs et ça remonte comme une envie de vomir. On apprend à connaitre son estomac, au fur et à mesure.

Mes conseils

Avant tout, il faut s’accepter comme on est, ne chercher pas à ressembler à qui que ce soit. Toute la journée, notre esprit est agressé par des visions de mannequins retouchés, par des pubs pour des pilules amaigrissantes, des régimes spéciaux été, des solutions miracles qui n’en sont pas.

Tout cela vous laisse penser que vous devez absolument changer, mais non, si vous êtes bien dans votre corps, dans votre tête, et n’avez pas de problèmes de santé, ne changez rien, vous êtes magnifiques comme vous êtes.

La Sleeve et la chirurgie bariatrique en général, ce n’est pas quelque chose d’anodin, ce n’est pas une baguette magique agitée au-dessus de notre tête. Je ne regrette en aucun cas d’avoir fait ce choix, mais si j’avais eu d’autres options, je les aurais choisies.

C’est parce que j’ai su accepter mon physique et le fait d’être obèse que j’ai été en mesure, de choisir de maigrir, au bon moment et pour les bonnes raisons, pas pour plaire à qui que ce soit.

Être ronde n’est pas un problème, l’obésité par contre en crée beaucoup et je ne dis pas cela pour pointer quoi que ce soit, mais simplement pour que vous preniez soin de vous, de quelques manières que ce soit.

Je referais des bilans dans 2 mois, 6 mois et 1 an. Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me laisser un commentaire, je ne suis pas médecin, mais je peux partager mon expérience avec celles, et ceux qui en ont besoin.