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On se retrouve aujourd'hui pour parler du lit au sol ! J'ai trouvé très peu de retour d'expérience concernant le lit Montessori et vous avez été nombreux à me questionner là-dessus sur Instagram, je partage donc notre expérience avec vous et j'espère que ça pourra vous éclairer.

Sa chambre inspiration Montessori

La pédagogie Montessori, qu'est-ce que c'est ? Elle fait partie des pédagogies dites "actives" et fait référence à un ensemble de principes sur l'éducation ainsi que les apprentissages, qui reposent sur les recherches et les écrits de Maria Montessori.

Il ne s'agit pas d'une méthode spécifique, mais plutôt d'une philosophie sur la posture de l'enfant et le rapport adulte-enfant. L'idée globale, c'est de mettre en place tout ce qui pourra favoriser l'autonomie de l'enfant et l'aider à développer son esprit d'initiative.

On a donc pensé sa chambre, en gardant en tête le fait que l'on souhaitait qu'elle se sente libre, indépendante et que les choses qui la concernent, lui soit accessible en fonction de son âgePour organiser sa chambre, on s'est appuyé sur le livre 60 activités Montessori pour mon bébé, que j'ai dévoré, qui est très intéressant et bien expliqué.

Pour quoi un lit au sol ?

Le principe ? Proposer à l'enfant un lit bas, au plus proche du sol pour lui permettre de se coucher, se lever seul et plus tard, qu'il puisse faire son lit comme un grand.

DISCLAIMER

Alors que les choses soient claires, le lit Montessori n'est pas un remède miracle pour améliorer le sommeil de votre enfant. Si votre enfant ne fait pas ses nuits et se réveille 4 fois par nuit, le lit Montessori ne va pas régler ce problème. Il s'agit ici d'autonomie ! Donc il est évident que les parents qui s'imaginaient que ce lit favoriserait le sommeil, conclue que c'est une expérience ratée.

Notre expérience

Comme je vous le disais plus haut, il est difficile de parler du sommeil d'un bébé, car s'est très varié en fonction des enfants, mais surtout, ça évolue et ce n'est pas linéaire. Ava a fait ses nuits à 4 mois, aujourd'hui elle en a 19 et depuis 2 mois, elle se réveille 1 à 2 fois par nuit.

Quand avons nous commencer ?

Nous lui avons installé un lit au sol lorsqu'elle avait 9 mois. Elle avait quelques difficultés motrices, ne marchait pas à 4 pattes (elle roulait sur elle-même pour se déplacer) et on s'est dit que cet exercice de montée et descente, pourrait l'aider.

Où trouvez un lit Montessori ?

Alors ne vous faites pas avoir, on vous vend des lits Montessori à plus de 500 € alors que clairement, vous pouvez le faire vous-même. En ce qui nous concerne, on est tout simplement allé chez Leroy Merlin, on a acheté des planches de medium pour trois fois rien, qu'on a fait couper aux dimensions voulues. Pour le reste,  on a utilisé le sommier de son ancien lit et Bébé 9, nous a gentiment  envoyé une barrière de lit.

Au début de l'expérience

Elle tombait de son matelas en voulant en descendre ou la nuit car elle bouge beaucoup. Dans un premier temps, on a donc mis un matelas de sol pour amortir. Par la suite, on a enlevé un côté de son lit pour installer une barrière de lit à la place puis une fois qu'elle a maîtrisé la descente, on a retiré le matelas de sol qui désormais lui sert de coin lecture.

Plus petite, elle s'endormait dans nos bras et on la déposait directement sur son lit, donc pas de soucis particuliers. Pas d'angoisse, lorsqu'elle se réveillait, et lorsque c'était le cas, elle se rendormait tranquillement ou elle descendait sur son matelas pour jouer et attendait.

Autrement, lorsqu'on sentait qu'elle était fatiguée, on allait la déposer dans son lit, on lui expliquait que c'était l'heure de la sieste ou du dodo, on l'embrassait, puis on partait. Pas de pleurs, elle nous regardait partir, puis jouait dans son lit tranquillement, jusqu'à l'endormissement.

Lorsque sa marche à 4 pattes s'est développé, elle a commencé à repérer où se situait son lit, mais surtout à comprendre qu'elle avait un espace dédié au sommeil. Cela s'est traduit par des épisodes réguliers où on jouait dans sa chambre et elle montait dans le matelas et faisait mine d'aller dormir, en se couchant sur son matelas, nous regardait en souriant puis descendait.

Le gros changement, ça été les réveils. Fini les hurlements pour qu'on vienne la sortir de son lit. Lorsqu'elle se réveillait, elle ne nous appelait plus, elle descendait tranquillement de son matelas, allait chercher ses jouets et attendait tranquillement qu'on vienne la chercher. Je peux vous dire que ça nous a changé la vie !

 Aujourd'hui, comment ça se passe ?

Ava a actuellement 19 mois et voici ce qu'on a pu observer après presque 10 mois de lit au sol. Elle est totalement autonome au niveau du réveil, c'est-à-dire que lorsqu'elle se réveille, elle ne nous appelle pas, elle va descendre de son lit et aller jouer ou venir directement nous chercher, ça dépend de son humeur !

Il lui arrive d'aller se coucher volontairement de temps en temps, mais de manière globale, lors des siestes et du coucher, on lui propose d'aller se coucher. On a notre petit rituel : on lui explique qu'on va se reposer, on l'accompagne dans sa chambre puis on lui demande d'aller s'allonger, chose qu'elle fait. Ensuite, on la borde, on s'assoit près d'elle pour l'embrasser puis on s'en va. Alors parfois ça le fait et d'autres fois non.

Il y a des jours où on va devoir rester à côté d'elle plusieurs minutes avec un câlin, d'autres fois où un bisou suffit puis on tourne les talons et elle ne bronche pas, d'autres fois où elle va prendre son doudou et s'endormir toute seule. C'est variable, mais ce qui ne change pas, c'est qu'une fois qu'elle est dans son lit, elle n'en sort pas pour nous courir après et lors du réveil, elle va sortir de son lit et venir nous rejoindre tranquillement.

Le lit au sol, positif ou négatif ?

L'objectif, c'est l'autonomie et Monsieur et moi, on reste totalement convaincus par notre lit au sol. Après 10 mois d'utilisation :

  • Ca été un soutien dans le développement de sa marche à 4 pattes, qui a débuté, dès qu'on lui a installé son lit au sol.
  • Ava est capable d'aller se coucher seule lorsqu'elle est en train de jouer dans sa chambre et que la fatigue se fait sentir.
  • Lors du réveil, elle ne nous appele plus, elle va descendre de son lit et faire sa vie ou venir nous chercher tranquillement.
  • Elle peut ranger ses doudous et sa couverture dans son lit lorsqu'on lui demande, elle a compris que cet espace était fait pour dormir.

Pour nous, cette expérience est vraiment positive et à aider Ava à développer ses capacités motrices, mais aussi, à acquérir de l'autonomie. Aujourd'hui, elle sait aller se coucher quand elle le souhaite et peut descendre de son matelas en toute sécurité. Dans quelques mois, à l'approche de sa deuxième année, on va passer à un lit de grande ! Toujours bas, mais plus directement au sol, car on estime avoir obtenu ce qu'on voulait : plus d'indépendance.

Les choses essentielles à savoir

Côté sécurité, vérifier bien que les prises sont bloquées et que tout soit car qui dit lit au sol, dit monde à sa hauteur et à porter de main. Pensez également au tapis de sol pour amortir ses chutes dans les premiers temps. J'espère, que ce post pourra vous éclairer ! Et vous, vous avez déjà testé le lit Montessori ?

J'ai longtemps réfléchi à cet article, je ne savais pas par où commencer, je ne savais si j'y arriverais. Au départ, je voulais le faire en vidéo pour que ce soit moins long pour vous et en fait, c'était trop dur, alors je prends la plume, avec l'envie de tourner une page et l'idée que peut-être, ça aidera certaines et certains d'entre vous.

La prématurité

Il y a 4 mois, on accueillait notre crapule, comme on l'appelle affectueusement. 4 mois maintenant que notre vie a été chamboulé par l'arrivée de ce petit coeur. Je reprends le travail dans 15 jours et cela a fait remonter pas mal d'angoisses, ça m'a donc semblé être le bon moment pour évoquer tout ça ici, bien que je ne rentrerais pas dans les détails.

Chaque année, c'est près de 60.000 enfants qui naissent prématurément en France, soit plus de 8 % du total des naissances. Une naissance prématurée est une naissance qui survient globalement à moins de 8 mois. Est prématurée, toute naissance qui survient avant 37 semaines d'aménorrhée (SA), soit 35 semaines de grossesse.

Au sein de cette prématurité globale, il faut distinguer : la prématurité moyenne, de 33 à 36 SA + 6 jours (85 % des naissances prématurées), la grande prématurité, de 28 à 32 SA + 6 jours (10 % des naissances prématurées et c'est le cas de ma fille) et enfin la très grande prématurité, de 24 à 28 SA (5 % des naissances prématurées). Ava est née à 32 SA, soit le 1er jour du 8ième mois (le terme était prévu le 5 janvier et elle est née le 5 novembre). Elle pesait 1.75 kilos pour 38 cm.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

Je me sens coupable

Je repense à son arrivée, son parcours, les jours qui ont précédé mon accouchement prématuré et je me rends compte du chemin parcouru sur mon sentiment de culpabilité, qui est encore un peu présent. Pourquoi ? Parce que j'aurais aimé qu'elle n'entre pas dans la vie de cette manière-là, je m'en veux de lui avoir fait vivre un début de vie si difficile, j'ai l'impression de ne pas avoir été à la hauteur, de ne pas avoir su contrôler mon corps, de ne pas avoir été en capacité de la protéger et la garder au chaud...un mois de plus aurait suffit.

Sa naissance, a été un moment de stress, d'inquiétude intense et totalement surréaliste. Elle est née à 23h11 et ma première vraie rencontre avec elle, ça été à 3h du matin. Impossible de distinguer son visage, car elle avait un masque respiratoire, on ne pouvait la toucher qu'à travers des vitres, ses mains disparaissant sous les bandages et les perfusions. Cette première rencontre avec elle me hante encore... Elle paraissait si fragile, cela semblait si dur pour elle, j'aurais tout donné pour la sortir de là et être à sa place.

S'en est suivi un mois et demi d'hospitalisation, avec une semaine en couveuse, un mois avec une sonde gastrique, sans compter tous les soins quotidiens et examens. Notre vie, notre quotidien, régler comme du papier à musique avec une seule envie : ne pas la quitter, être présent, la soutenir.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?
Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

Était-ce à prévoir ? Alors en fait, un jour, je suis allé à la maternité pour une visite de routine et on me dit qu'on me garde : col raccourcit, contractions régulières, mais je ne les sentais pas, manque de fer et là, on vous dit que vous êtes en MAP (menace d'accouchement prématuré). C'était parti pour 3 jours d'hospitalisation et injections de corticoïdes pour l'aider à se développer si elle venait à sortir durant mon hospitalisation ou les quelques jours qui suivent.

Cet épisode, c'était 15 jours avant que j'accouche, 15 jours où j'étais totalement alité, où j'ai respecté les consignes à la lettre. Deux jours avant, la sage-femme me disait que ça allait mieux, que je ne risquais pas d'accoucher de sitôt, alors on commençait à se détendre un peu, mais ça n'a rien changé.

Je peux vous assurer qu'en arrivant à l'hôpital, le chéri et moi, on était à cent lieues d'imaginer que j'accoucherais ce jour-là (on était peut-être dans le déni aussi hein lol). Elle voulait nous voir, elle était pressée de faire son entrée, d'être avec nous. Mais il m'arrive quand même parfois, de refaire le monde en repensant à tout ça :

  • Et si j'avais arrêté le travail plus tôt ?
  • Et si je ne m'étais pas baissé pour passer la serpillière ?
  • Et si j'avais écouté les douleurs de mon corps ?

Oui, on en viens à se poser tout un tas de questions, plus ou moins rationnelles, on cherche à trouver la source, mais tout cela reste un mystère, il ne reste que l'inquiétude et la souffrance. Est-ce que tout cela serait arrivé quand même ? Probablement que oui.

Plusieurs facteurs peuvent influencer le risque d'accoucher avant terme, mais il peut aussi arriver d'accoucher prématurément sans causes établies. Après l'accouchement, j'ai interrogé les professionnels qui m'ont suivi, accouché et se sont occupé de ma fille à la naissance : après examens, ils m'ont assuré que ma responsabilité n'était pas engagée, qu'elle voulait juste sortir.

J'ai eu du mal à l'entendre car je suis très terre-à-terre. Pour moi, il y avait forcément une explication logique, quelque chose que j'avais dû faire même de façon inconsciente. J'avais besoin de comprendre, mais ce ne sera jamais le cas, c'est arrivé et c'est tout.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?
Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

Me pardonner

Aujourd’hui, elle va bien et ne gardera aucune séquelle importante de sa prématurité. Alors oui, elle est plus suivie médicalement que la moyenne, elle est plus fragile, mais elle évolue super bien, elle a rattrapé sa courbe de poids et taille. Elle rit aux éclats, tient sa tête, commence à tenir quelques secondes assise. Elle saisit les objets, remet sa sucette dans sa bouche, fait des câlins. Elle est éveillée et ne cesse d'observer ce qui l'entoure.

Elle va bien, alors je me dit que je doit avancer pour elle, pour moi, pour nous. Je dois réussir à me pardonner et j'y travaille tous les jours. La prématurité ne fait pas de moi, une mauvaise maman, cette épreuve nous a appris beaucoup en tant que parents, en tant que couple. Mais surtout cette petite fille est incroyable, elle nous a tant donné : de la force, du courage, de l'optimisme, elle nous a tenu à bout de bras.

On ne l'a pas quitté, tous les jours, on était là, à l'hôpital, à ses côtés pour l'aider à apprendre à manger, l'apaiser, lui sourire, la soutenir. Aujourd’hui, on l'accompagne dans son développement, son éveil, sa motricité, son alimentation pour qu'elle comble le petit retard qui lui reste. On est heureux, tellement heureux de l'avoir dans notre vie, on se dit que finalement, c'est son histoire et on la partagera avec elle quand elle sera en capacité de comprendre.

Finalement, je pense que ça la rendra plus forte et nous aussi. On avance dans le futur avec sérénité, mais surtout beaucoup de fierté. On est tellement fiers de la petite fille qu'elle devient, elle nous donne tellement d'amour. On n'oubliera jamais cette étape dans notre vie, mais quand on la regarde, on se dit que s'il n'y avait pas d'autre choix que d'en passer par-là, pour vivre quelque chose d'aussi merveilleux, alors on l'accepte. On l'a enfin avec nous, à la maison et on hâte d'avancer dans la vie avec elle.

Un grand merci à l'équipe du service de néonatologie de l'hôpital Robert Debré qui a été fantastique, nous a écouté, consolé, rassuré, a accueilli notre peur dans les mauvais moments, mais qui surtout, nous a aidés a créer du lieu avec notre fille et a embrassé pleinement notre rôle de parent. Merci également à toutes les personnes qui nous ont soutenu et épaulé dans cette période difficile et pour finir, merci à la permanence psychologique de l'association SOS Préma, qui a su m'écouter quand j'en avais besoin.

N'hésitez pas à me poser des questions en commentaires si vous souhaitez avoir des réponses ou explications plus précises.

Ava, tu es une guerrière et notre plus beau trésor.

Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?
Accouché d'un enfant prématuré : comment le vit-on ?

À l'aube de l’arrivée de bébé, vous vous posez peut-être la question de l'achat d'un porte-bébé ou non ? Il n'y a rien d'obligatoire, mais si comme nous, vous souhaitiez faire cet investissement, autant vous dire que c'est un véritable casse-tête chinois. Porte-bébé classique ou écharpe de portage, peu importe votre choix, il y a trois critères fondamentaux selon moi : la sécurité, le confort et le prix.

Crédits Photos © GAELLE PHOTOGRAPHIE

Quel mode de portage choisir pour son bébé ?

À chacun son porte-bébé

Le portage peut se pratiquer de bien des manières et pour tout un tas de situations ! Je vais vous parler des deux qu'on utilise, en vous expliquant pour quel usage, ils nous sont utiles. En tous les cas, on ne peut plus se passer d'eux !

Le porte-bébé classique

Nous avons eu le plaisir de recevoir le porte-bébé physiologique One de la marque BabyBjörn ! Je crois que cette marque n'est plus à présenter tellement elle a pignon sur rue dans l'univers des équipements pour enfants.

Ce fut une belle surprise car au départ, je n'avais d'yeux que pour l'écharpe de portage mais je dois reconnaître que le porte-bébé est bien plus confortable arrivé un certain poids et plus sûr.

Au final, j'en pense quoi ?

Au départ, quand j'ai ouvert le carton, je me suis dit que je n'allais jamais réussir à l'attacher et le régler, mais je me suis fait un monde pour rien, c'est très simple. Ce que j'ai aimé également, c'est que c'est sécurisant, lorsqu'on met notre fille dedans, on ne passe pas notre temps à la tenir, on a vraiment les mains libres, car on la sent en sécurité.

L'autre point fort, c'est que papa adore ! Il l'utilise bien plus que moi au final surtout qu'on la en gris anthracite, une couleur donc assez masculine tout en étant passe-partout. Son papa se sent bien dedans et adore la proximité avec sa fille dans cet appareillage. En revanche, je vous le déconseille pour un nouveau-né, je trouve que ce n'est pas assez "cocoonant" pour un si petit bébé. Il est indiqué qu'il est utilisable dès 3..5 kg mais honnêtement, nous ne l'avons utilisé que lorsqu'elle a pesé 4.5/5 kg et grandi un peu, c'était plus adapté.

On utilise ce porte-bébé pour les longues ballades où les déplacements qui demandent un peu de temps, car on est sûr qu'elle sera confortable sur la durée (et nous aussi) . Il est physiologique (respecte la morphologie de bébé) et est justement fait pour qu'on soit confortable, bretelles rembourrées, réglages faciles au niveau de la taille, il est joli et simple d'utilisation.

Quel mode de portage choisir pour son bébé ?

Avantages

  • Rassurant, car on n'a pas peur de faire tomber bébé,
  • Portage ventre et dos,
  • On peut détacher bébé, sans trop le manipuler et le déranger,
  • Certains papas vont se sentir plus à l’aise avec ce type de portage plutôt qu’avec l’écharpe,
  • Confortable

Inconvénients

  • Un peu encombrant pour le rangement,
  • Son prix peut sembler élevé (170 euros) mais il s'explique par plusieurs choses : la complexité de sa conception, la qualité des matériaux utilisés, le travail avec des professionnels pour avoir un produit qui respecte la morphologie des bébés (psychomotricien, ergothérapeute, etc.)
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?

L'écharpe de portage

L'écharpe n'a rien de nouveau ou magique ! Elle est très largement inspirée des techniques de portage traditionnelles utilisées en Afrique ou en Asie et d'ailleurs, je n'ai connu que ça. Je suis Camerounaise et n'ai jamais vu de porte-bébé classique dans mon entourage.

Ma mère utilisait un boubou pour porter mon petit frère et elle l'a fait pour nous aussi, donc finalement, c'est la technique qui était la plus naturelle pour moi. À "l'occidentale", il s’agit d’une grande bande de tissu de plusieurs mètres (de 3,60 m à près de 6 m selon le mode de nouage) qu’on va venir nouer autour de soi (il y a différentes techniques) pour y installer notre bébé.

Au final, j'en pense quoi ?

La nôtre est une écharpe Basic de la marque Je Porte Mon Bébé, elle est extensible, facile à nouer et pas trop coûteuse (50 euros). Ava n'était pas un gros bébé donc l'écharpe de portage, c'était royal au début et surtout, j'aime beaucoup la sentir contre moi de cette manière, c'est particulier.

Aujourd'hui, elle est toujours petite, mais pèse bien plus lourd et à 6 kg, je dois dire que je peine sur les longs trajets, c'est même devenu douloureux au niveau du dos et des lombaires. De fait, j'utilise toujours l'écharpe, mais sur des courts trajets (aller à la poste ou à la boulangerie par exemple). Mais surtout, elle me sert à domicile pour bercer Ava et me permettre de faire autre chose pendant qu'elle est dans mes bras.

Quel mode de portage choisir pour son bébé ?

Avantages

  • Parfait pour les nouveaux-nés,
  • Légère, peu encombrante (même si elle est parfois très longue) et entretien facile,
  • S’adapte à toutes les morphologies
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?

Inconvénients

  • La crainte de faire tomber son bébé : je n'étais pas totalement rassurée au départ et je continue à poser ma main sur elle. Il faut donc veiller à bien attacher l'écharpe (personnellement, j'ai regardé des tutos sur YouTube),
  • On peut se faire mal au dos et ce n'est plus très confortable arrivé un certain poids,
  • Le prix peut vraiment être exorbitant alors que ce n'est qu'un bout de tissu (j'en ai vu de 200 euros à 350 euros)
Quel mode de portage choisir pour son bébé ?

Enceinte, je me suis rapidement demandée si j'allais allaiter ou non. Étant novice sur le sujet, je me suis appuyée sur des lectures, j'ai demandé conseil à ma sage-femme, à mes amies, mais j'ai également beaucoup échangé avec les infirmières puéricultrices de l'hôpital et bien sûr, avec mon chéri aussi.

Le lait maternel contient tout ce dont bébé a besoin : vitamines, sels minéraux, oligoéléments, sucres, graisses et protéines indispensables et en justes quantités. Il va également l'aider à bien digérer et se protéger, car en effet, leur système immunitaire étant peu développé au départ, le lait maternel leur apporte nos anticorps, les aidant ainsi à lutter plus efficacement contre les microbes.

Théoriquement, toutes les mamans peuvent allaiter. En pratique, malgré les bienfaits de ce mode d'alimentation, ce n'est pas une évidence pour tout le monde. Quoi qu'il en soit, mon conseil est le suivant : si vous êtes enceinte et que vous ne savez pas quoi choisir, pas de panique : que ce soit le lait maternel ou en poudre, les deux sont adaptés aux besoins nutritionnels de bébé.

Crédits Photos © GAELLE PHOTOGRAPHIE

Conseils pour allaiter au sein

Pourquoi j'ai choisi  l’allaitement au sein ?

La question s'est posée tout au long de ma grossesse, et même lorsque j'ai accouché, ma fille étant prématurée, je ne savais pas si elle y arriverait, si moi, je le voudrais encore. J'ai finalement décidé d'allaiter pour aider Ava et lui donner de la force. Ça a été un moyen de nous rapprocher et de créer du lien, dans un contexte d'arrivée et d'hospitalisation difficile.

J'avais également besoin de me sentir utile, de me sentir maman, malgré le fait qu'elle soit branchée de partout, je voulais lui montrer que j'étais là et la soutenais à ma manière. Ça a été une expérience difficile, avec ses hauts et ses bas, mais je ne regrette pas, ce fut des moments d'émotion, de partage et d'échanges avec ma fille qui valent de l'or.

Globalement ça s'est très bien passé, mais il y a quand même eu des désagréments. Aujourd'hui, elle a 3 mois et je suis en cours d'arrêt, après 2 mois d'allaitement (je n'ai pas pu l'allaiter durant ces 3 premières semaines de vie à cause de sa prématurité).

Conseils pour allaiter au sein

L’allaitement et moi

J'ai beaucoup douté parce qu'Ava a eu une sonde gastrique pendant un mois, elle était toute petite, son développement n'était pas terminé et l'allaitement a été un défi quotidien pour elle. Elle s'est vraiment battue pour y arriver ! Parfois ça fonctionnait très bien, et le soir, dans la même journée, c'était très dur pour elle de téter et on n'allait pas au bout.

Les débuts ont été difficiles et je me suis demandée si j'en serais capable, si je serais à la hauteur pour ma fille et je remercie beaucoup les infirmières du service de néonatologie, qui ont été d'un soutien sans failles, m'ont aidé à relativiser et à faire de ces moments du bonheur, du partage et non de la souffrance et de la frustration.

Physiquement parlant, ce fut extrêmement douloureux au début, la montée de lait était douloureuse et la tétée aussi. Je tirais également mon lait en même temps et on a vraiment l'impression d'être une vache à lait, ce n'est pas très agréable (surtout, qu'il faut le faire toutes les 3 heures). Pour ne rien rater, j'ai hérité de crevasses au niveau du mamelon, ça a duré une semaine et demie environ et pour ne pas être vulgaire : ça arrache !

Pourquoi je suis en train d'arrêter ? Parce qu'Ava va mieux et que mine de rien, c'est très contraignant. Il fallait mettre en place une routine qui mettait à mal mon organisation quotidienne, sans compter le fait que j'avais peu de lait. Au début, grosse montée de lait et quelques semaines plus tard : panne de lactation (car grosse baisse de moral). Malgré les tisanes d'allaitement et le fait de tirer mon lait régulièrement, je n'avais pas assez de lait, je devais toujours compléter au biberon donc on est passé au biberon complètement.

Mais surtout, son papa, avait besoin aussi de vivre des moments particuliers avec sa fille et concernant l'alimentation, pour un papa, ça ne peut passer que par le biberon au début et il adore donner le biberon à sa fille. Je suis très heureuse d'avoir pu le faire durant 3 mois, je sais que ça été bénéfique pour elle, l'a aidée à évoluer et c'est là qu'est ma fierté.

Conseils pour allaiter au sein

Quels accessoires pour que mon expérience soit positive ?

Pour allaiter, il faut être sacrément équipé honnêtement ! J'ai eu la chance d'être accompagnée par la marque Bébé Confort dans ce processus et savoir que j'avais tout à portée de main pour l'allaitement, était très rassurant.

Tire-lait électrique

J'ai utilisé le tire-lait électrique Natural Comfort et c'est une véritable pépite. Il est mains libres, du coup, je pouvais m'installer confortablement et travailler ou partager un moment avec ma fille. Il est discret (l'utilisation peut se faire en restant habillée), léger, compact et confortable. Il est facile à entretenir et peut être utilisé avec des piles, branché sur secteur ou sur un port USB, il s'adapte donc vraiment à la vie de chacune.

Le seul petit bémol, c'est qu'il est décrit comme ultra-silencieux et ce n'est pas tout à fait le cas. Comparé au tire-lait de l'hôpital, dont le bruit se rapproche dangereusement d'un tracteur, c'est clair que là le son, c'est plutôt un ronronnement, mais ce n'est pas ultra-silencieux.

Le tire-lait manuel, peut également être très utile pour désengorger un sein. Pour le quotidien, c'est laborieux mais de manière épisodique pour désengorger un sein douloureux rapidement, il n'y a rien de mieux !

Compresses apaisantes

Autant vous dire, que ces petites choses m'ont été d'une grande aide et d'un énorme soulagement. La douleur lors de la montée de lait, m'empêchait parfois de dormir et je ne pouvais plus dormir sur le ventre. Ces compresses apaisantes 2 en 1 sont vraiment top ! Elles sont utilisables à chaud et à froid, aident à décongestionner les seins et à atténuer les douleurs mammaires. Je les mettais dans le frigo dormait avec tous les soirs : un pur bonheur.

Coussinets d'allaitement

J'ai utilisé des coussinets d'allaitement lavables (en bambou) et jetables (biodégradables). C'est pratique, écologique, bien absorbant. Pour la petite histoire, quelques jours après mon accouchement, je faisais une petite pause et je suis allée chercher à manger dans l'hôpital. En entrant dans l'ascenseur, où il y a un énorme miroir, je m'aperçois que j'ai deux merveilleuses tâches au niveau des seins... Ce fut le début de mon histoire d'amour avec mes coussinets d'allaitement.

Bouts de seins

Lorsqu'on a des crevasses ou que l'allaitement est trop douloureux, je peux vous dire que ça soulage d'avoir des bouts de seins. Ceux-ci sont ergonomiques, en silicone et vont protéger nos petits lolos lors de l'allaitement. Il y a deux tailles disponibles pour s'adapter à toutes les mamans. Pour les crevasses, j'ai utilisé une crème qui a très bien fonctionné.

Vous pouvez retrouver tous les produits pour l'allaitement ainsi que des conseils pratiques sur le site de la marque. Et d'ailleurs, pour aller plus loin, Bébé confort a développé un guide de l’allaitement très complet en partenariat avec des sages-femmes et médecins : téléchargez le guide . C'est une source d'information très intéressante si vous êtes un peu perdus.

Conseils pour allaiter au sein

Comment continuer l'allaitement si maman n'est pas là ?

La question se pose lors de la reprise du travail ou si bébé est gardé par une nourrice par exemple. À titre personnel, la situation s'est présentée à l'hôpital, car même si j'étais là toute la journée, je ne l’étais pas la nuit.

Il vous suffit simplement de tirer votre lait et de le conserver (48h maximum au frais). Ça a permis à Ava d'avoir du lait maternel quand je n'étais pas là et de lui en mettre également dans sa sonde pour qu'elle en bénéficie même si elle ne pouvait pas prendre le sein.

Allaiter ou pas, chacune son choix

Que devez-vous choisir ? Je ne peux pas vous le dire, qu’il s’agisse d'allaitement au sein ou l’allaitement au biberon, l’important est que vous puissiez le mettre en place sans difficultés. Allaiter, a une influence sur notre quotidien de femme, sur notre rapport à notre corps, sur notre relation avec notre chéri, c'est donc un choix qui doit être réfléchi.

Si vous souhaitez allaiter au sein, c'est une bonne chose, mais si vous souhaitez allaiter au biberon, vous n'avez pas à vous sentir coupable. Personne n'a à vous dire ce que vous devez faire et le lait en poudre n'est pas à bannir, fondamentalement, c'est bon aussi pour bébé. Pour votre bien et celui de votre bout de chou, il vaut mieux un allaitement au biberon complice plutôt qu’un allaitement au sein à contre cœur.

Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, c’est une décision personnelle qui doit être éclairée et vous convenir. L'allaitement doit être un moment de détente, de partage, d'amour et surtout pas une souffrance, de stress ou d'angoisse pour vous, maman. Pour nous, ça n'aura duré que 2/3 mois, mais ça été bénéfique, pour elle comme pour moi et elle se porte très bien aujourd'hui à 3 mois, avec une alimentation exclusive au biberon.

Produits cités offerts par Bébé Confort

Conseils pour allaiter au sein
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