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#Anticlichés

Balsamik est la marque avec laquelle on apprécie le plus collaborer, parce qu’elle va toujours plus loin, parce qu’elle a des valeurs et donne du sens à la mode mais surtout parce que vous pouvez toutes vous y reconnaitre.

Balsamik est une marque de prêt-à-porter féminin crée il y a un peu plus d’un an maintenant. Le concept ? Sublimer toutes les femmes, peu importe leurs âges et leurs morphologies. La marque a su fidéliser son public en ayant un intérêt certain et sincère pour le corps de la femme.

Que ce soit des vêtements, des accessoires, de la lingerie ou encore des chaussures, tout est modulable selon la morphologie, mais aussi nos envies. Les tailles vont du 36 au 50 et cela nous évite donc la frustration de voir une pièce que l’on adore et qui s’arrête au 40.

Il y a quelques semaines, nous étions conviées à l’inauguration d’une exposition très spéciale. Une exposition, reflet de la collaboration entre le photographe de mode Oliviero Toscani et Balsamik.

Plus de 1000 femmes avaient envoyés leur candidature pour participer, il y a de ça plusieurs mois. Un casting grandeur nature avec comme jury, le photographe, Valérie Van Tichelen (Directrice de l’offre BALSAMIK) et  Brice Compagnon (spécialiste du casting de rue, et rédacteur en chef du magazine WAD). Ils ont finalement réussis à choisir, et pas sans mal, 15 finalistes qui sont devenues égéries de cette exposition.

Les modèles ont été choisis pour leur diversité et l’esprit de l’exposition est un véritable miroir du concept et l’image de la marque. L’exposition a été mise en place durant 2 semaines, vous avez jusqu’à aujourd’hui pour l’admirer ! C’est grâce à ce genre d’initiatives que les mentalités évolueront et que les femmes se sentiront mieux dans leurs peaux. Rendez-vous sur le parvis de la gare Saint-Lazare (cour de Rome).

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Oliviero Toscani
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L’exposition Gare Saint Lazare, Cour de Rome


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Les jardins Albert Kahn

Le musée départemental et les jardins Albert Kahn sont situés à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine et s’étendent sur près de quatre hectares. Il y a vraiment des endroits d’une beauté tout à fait insoupçonnée aux portes de Paris, c’est le cas de ce lieu magique.

Albert Kahn, était un banquier français, mais aussi un grand mécène. Féru de voyages et de découvertes, il a parcouru notamment le Japon et la Chine et a constitué l’un des plus importants fonds photographiques couleur du début du XXe siècle intitulé « Les archives de la planète ». Ces fonds sont conservés et exposés au Musée. Nous n ‘avons pas visité le musée et avons couru dans les jardins.

Les jardins Albert Kahn ont été créés par lui-même à partir de 1895. Pourquoi s’être lancé dans ce chantier? Parce qu’il croyait profondément à la paix universelle et pour lui, réunir des jardins de pays et styles différents était symbolique.

Le jardin est composé de :

  • Le village japonais: créé en 1898, au retour de son premier voyage au Japon, par des jardiniers natifs. Il rapporte en pièces détachées, deux maisons ainsi que du mobilier et un pavillon de thé remplacé en 1967 par la société des maîtres de thé de l’école Urazenke de Kyoto (des cérémonies du thé y sont toujours pratiquée).

  • Le jardin japonais moderne: deux ponts de bois, une petite montagne couverte d’azalées pour évoquer le mont Fuji et ses berges de galets conçus par le paysagiste Fumiaki Takano. En hommage à Albert Kahn, Takano a organisé son jardin autour d’un cours d’eau qui évoque la vie et l’œuvre du banquier, de la naissance (cône de galets) à la mort (tourbillon inversé).

  • Le jardin à la française: créé en 1895 par deux prestigieux paysagistes de l’époque, Henri et Achille Duchêne, il comprend un salon de verdure, les serres d’un jardin d’hiver et un verger ornemental, où des arbres fruitiers (essentiellement des poiriers et des pommiers) sont associés à des rosiers anciens.

  • Le jardin anglais: des fabriques de jardins sont disposées sur le pourtour d’une vaste pelouse où serpente une rivière. On y trouve également une grande variété d’arbres (séquoïa, ginkgo, palmiers chanvres, tulipiers de Virginie, etc.) .
 » J’arrive soucieuse, je marche, je pense à ses pensées, je tombe sur une fleur: ça va mieux. « 
  • La forêt vosgienne : le banquier voulait se remémorer les paysages de son enfance. On y trouve des pins et des épicéas sur 3 000 m².
  • La « forêt bleue » : elle présente un ensemble de cèdres de l’Atlas et d’épicéas du Colorado dont les aiguilles forment un écran végétal gris-bleu où contrastent au printemps des fleurs d’azalées et de rhododendrons.
  • La forêt dorée : on y trouve une prairie d’herbes hautes et des bouleaux qui prennent des teintes dorées en automne.

Conseils & bon plan

Du 30 mai au 30 août, une exposition dans le jardin présente des photographies et récits collectés auprès des visiteurs et habitués du lieu. Des témoignages, photographies familiales et portraits de visiteurs qui enrichissent la mémoire de ce lieu d’exception.

Un moment très émouvant et chaleureux, on en a pris plein les yeux, c’est d’une réelle beauté et d’un calme olympien. On ne peut que s’y sentir bien.

Les jardins sont ouverts au public et la visite du musée et des jardins coute 4€ (il existe un tarif réduit de 2,50 €). L’accès est gratuit le premier dimanche de chaque mois.

Albert-Kahn, musée et jardin départementaux
10-14, rue du Port
92100 Boulogne-Billancourt
METRO : Boulogne – Pont de Saint-Cloud

Coucou les filles, c’est super de se reposer mais j’ai un peu la bougeotte quand même 🙂 j’ai décidé de mettre à profit mon week! Du coup, je suis allé à la rencontre du musée  du Quai Branly!! Je n’ai pas eu l’occasion d’y aller depuis longtemps et j’aime toujours autant cet endroit, ses jardins, son emplacement, son esprit!! J’y suis allé pour voir deux expositions en particulier et j’ai eu le temps de regarder un peu les collections permanentes, autant vous dire que j’y ai passé toute l’après-midi mais j’y ai passé un excellent moment, avec une amie.

Aujourd’hui je vous parle de « l’atlantique noire »  qui met à l’honneur Nancy Cunard. Poète, collectionneuse d’art africain, modèle, journaliste, cette femme multicarte s’est surtout fortement engagé dans lutte contre la ségrégation et elle s’est positionné de manière forte en écrivant l’ouvrage Negro Anthology. Née en Angleterre mais de parents Américains, issue d’une famille riche, elle deviendra à la fois égérie et muse d’un certain nombre de poètes et peintres de l’époque, tel que Louis Aragon. Mondaine et bonne vivante, elle est d’une élégance incroyable et à la fois naturelle, tous les portraits que j’ai pu voir au cours de l’exposition sont puissants, avec beaucoup d’aura. Elle est impose et force le respect uniquement de par sa posture. Elle est intelligente et surtout militante. Elle tombera amoureuse d’un musicien noir et devra affronter les préjugés et les regards. Elle ne s’est pas engagé uniquement pour cette raison mais sans aucun doute cela a appuyé sa démarche.

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Pour aller au bout de son engagement, elle s’engagera dans une entreprise herculéenne qui est l’écriture d’un ouvrage. Mais pas un ouvrage comme les autres : un ouvrage collectif, qui rassemble 150 artistes et intellectuels, hommes et femmes, noirs(noirs européens, africains, antillais et panafricains et afro-américains) et blancs. L’objectif est de montrer que les préjugés raciaux n’ont aucun fondement mais surtout que le peuple Noir a une histoire culturelle et sociale avec une antériorité très ancienne et que ceux qui les jugent n’ont aucune idée de leurs cultures, leurs savoirs, leurs civilisations. On trouve dans cet ouvrage des textes fondateurs, des tracts, des documents originaux, c’est un ouvrage unique et avant-gardiste pour l’époque. Mes photos ne rendent pas justice à cette exposition absolument magnifique. Elle m’a beaucoup touchée, par ces textes, ces images. J’en ai appris encore beaucoup sur ces personnes qui ont influencé le monde pour qu’il change leur regard sur le peuple noir . Cette exposition est encore visible jusqu’au 18 mai alors dépêchez-vous d’aller la voir, ça vaut le détour.

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