Il y a 2 semaines, j’ai été invité par le Monde de Dounia à découvrir le restaurant, le Vaisseau Vert. Le restaurant a opéré quelques changements et a désormais à sa tête, un nouveau chef, en la personne de Jeremy Moscovici.

Nous avons pu goûter la cuisine du chef, mais également le rencontrer. Je vais donc vous livrez mon avis ou le récit d’une rencontre peu commune entre l’art, la cuisine et un chef à la croisée des chemins.

Art, audace et gastronomie, plus besoin de choisir

Ambiance cosy et raffinée, cadre contemporain mais néanmoins chaleureux. On peut déjà s’imprégner de l’aura et la force du lieu.

Le Vaisseau Vert, c’est une histoire de rencontres, d’instants, de spontanéité et peut-être un peu, de courage. Le courage de faire confiance, le courage d’écouter son cœur, le courage d’aller au bout de ses ambitions, sans prétentions ni arrogance.

Dans la décoration, de la salle, on retrouve Philippe Angot. Sculpteur, peintre et photographe français qui a résolument donné toute sa hauteur et sa force, aux murs du restaurant.

Cet endroit a été imaginé dans le souci détail et le choix du chef ne fait pas exception. Aujourd’hui, c’est donc Jérémy Moscovici qui tient les rênes. Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, c’est un ancien candidat de l’émission Top Chef 2015.

Le chef, propose deux menus par jour, dans l’instant. En effet, il fait confiance à ses fournisseurs pour lui rapporter le meilleur, puis imagine et compose ses menus en fonction de son inspiration, son humeur.

Il y a le déjeuner, où vous pourrez savourer une entrée, un plat, ainsi qu’un dessert, puis le dîner, qui est en fait un menu dégustation, servi en plusieurs services.

Les menus du déjeuner oscillent entre 28€ et 33€, et le soir vous avez le choix entre choisir à la carte et choisir le menu dégustation ( 69€), ce qui est plus que correct au vu de la qualité du lieu, de la cuisine et des quantités.

Qu’avons nous mangé?

Sur le conseil de la propriétaire, nous avons décidé de nous laisser guider par le chef, on allait pas brider autant de talent! Au menu :

Tempura de Fenouil au Yuzu et citron
Velouté de butternut à la violette, sésame noir et coriandre
Poêlée de Saint Jacques plongées, champignons de Paris, pommes granites et crème de betterave
Tartelette mirabelle et framboise à la crème de vanille et citron vert

Notre avis

La dégustation de ces plats, a été pour moi, la meilleure conversation de ma vie. Chaque bouchée était un mot, une surprise, une anecdote, une porte ouverte sur l’auteur de ces merveilles.

À tel point qu’une fois le repas fini, j’avais l’impression de le connaitre et d’avoir saisi qui est Jérémy Moscovici, et au vu de notre longue discussion, je pense ne pas avoir fait erreur.

J’ai autant envie de parler du chef que de la personne et quelle belle personne. Jérémy, tout le monde pense le connaitre car on l’a suivi des semaines entières devant le petit écran, mais il est tellement plus que ça.

Il a accepté de partager avec nous des moments de sa vie, parfois personnels, parfois douloureux voire assassin et souvent beaux. Il a su nous transmettre son amour pour le voyage, l’aventure, la découverte. Il aime les prises de risque, surtout lorsqu’il est au bord du précipice.

Mais il est surtout passionné, investi, talentueux et d’une insouciante humilité. Sa cuisine est comme lui, puissante, sincère, audacieuse, généreuse et quelque peu insolente.

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J’ai de bonnes connaissances en matière de cuisine mais je ne suis pas critique culinaire, pour autant j’ai la conviction de vous avoir raconté une jolie histoire, une légère poésie.

J’écris ses mots sans filtre, sans préparation, sans avoir réfléchi parce que je voulais vraiment partager avec vous cette rencontre, de la manière la plus authentique qui soit.

Est-ce que j’y retournerais? Sans aucun doute, il faudrait être fou, pour passer à côté d’une expérience culinaire pareil.

Mon plat préféré?

Le velouté de butternut à la violette, sésame noir et coriandre : j’ai encore du mal à décrire la sensation sur le palais tellement c’était léger et raffiné.

Un velouté fait au siphon et avec une note arrière de violette qui reste suspendue et accroche le palais pendant plusieurs minutes, juste pour faire durer le plaisir. Ce plat est une tuerie monumentale.

Et si vous voulez comprendre, une petite partie de ce qu’on a pu déguster et vivre, je vous invite vraiment à aller déjeuner ou dîner dans ce restaurant. Merci encore à Jérémy et toute l’équipe du restaurant, qui a été juste adorable et accueillant.

Le Vaisseau Vert – 10 rue de Parme – Paris 9 – Site

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Ensemble du repas offert par le restaurant.

Author

Nathalie Njikam est la créatrice du blog Crazy Soprane depuis 2014. Elle y publie régulièrement ses looks, ses conseils de style et morphologie, ses découvertes beauté, ses récits de voyage et bonnes adresses à Paris. Mais ici, on parle aussi body positive, bien-être, santé et estime de soi, mon crédo: "la différence est un cadeau" .

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